Aller au contenu principal

Rucher de La Doue

Les questions fréquentes

Le miel, la gelée royale, le pollen et l'élevage des reines : ce que nos clients nous demandent le plus souvent, avec nos réponses d'apiculteur.

Miel

5 questions

Qu'est ce qu'un miel bio ?
Le miel bio se distingue par un mode de production et des conditions d’élevage des abeilles qui respectent le cahier des charges de l’agriculture biologique et dont les principales caractéristiques sont les suivantes :

  • Les abeilles doivent naître et être élevées dans des exploitations bio. Les règles applicables à la production bio doivent être respectées pendant au moins un an avant que le miel puisse être commercialisé en bio.
  • Les ruchers ne peuvent pas se situer à proximité de sources pouvant présenter des risques pour la santé des abeilles et pour les produits.
  • Les ruches doivent être construites avec des matériaux naturels ne pouvant pas nuire aux produits apicoles ou à l’environnement.
  • Les sources de pollen et de nectar doivent être disponibles autour du rucher (dans un rayon de 3 km) et être principalement issues de cultures produites selon les règles de l’agriculture biologique, d’une flore spontanée et/ou de cultures traitées grâce à des méthodes respectueuses de l’environnement. Elles doivent être éloignées des activités industrielles à risque et des autoroutes.
  • La destruction des abeilles dans les rayons, l’utilisation de rayons qui contiennent des couvains et l’utilisation de répulsifs chimiques de synthèse sont proscrits lors de la récolte des produits.
  • Pour assurer l’hivernage, des réserves de miel et de pollen sont laissées à disposition dans les ruches après la saison de production. Le nourrissage est cependant envisageable sous certaines conditions. Il doit être constitué de miel, de sucre ou de sirop de sucre bio.
  • L’utilisation de médicaments vétérinaires est très réglementée : l’organisme certificateur ou l’autorité de contrôle doit en être informé avant que les produits puissent être commercialisés en bio.
Pourquoi le miel cristallise ?
La cristallisation du miel est un processus entièrement naturel, influencé par la composition en sucres du miel et la température du lieu de stockage. Les températures plus basses favorisent une cristallisation plus rapide, surtout lorsque le miel est riche en glucose. À l'inverse, les miels riches en fructose, tels que ceux d'acacia, de miellat et de châtaignier, ont une cristallisation plus lente. Cette disparité est évidente dans des variétés telles que le miel de colza, de bruyère et de trèfle, qui sont particulièrement riches en glucose.

Il est important de noter que la cristallisation est un indicateur direct de la non-pasteurisation du miel. En d'autres termes, la présence de cristaux dans le miel démontre simplement qu'il n'a pas été soumis au processus de pasteurisation.
Comment dé-cristalliser votre miel ?
En règle générale, la température à l'intérieur de la ruche avoisine les 35°C. Ainsi, si vous souhaitez liquéfier votre miel cristallisé, vous pouvez le chauffer au bain-marie ou au four, en veillant à ne pas dépasser les 40/45°C.

Oui, mais ...

Ce qui fait la richesse du miel, ce qui fait la différence entre un miel banal et un vrai miel, c’est la présence dans le pot de miel d’éléments très fragiles qui confère sa valeur au miel : les enzymes, les minéraux, les nutriments, les arômes. Ces éléments sont précieux et doivent absolument être préservées. C’est pour cela que le miel ne doit jamais être chauffé.
En apiculture biologique, peut-on précisément connaître les sources de nectar butinées par les abeilles ?
En agriculture biologique, le respect des principes écologiques implique souvent une diversité vaste et naturelle des sources de nourriture pour les abeilles. Bien que l'on ne puisse pas contrôler spécifiquement ce que les abeilles butinent, l'idée est de favoriser des environnements naturels, avec des prairies et des zones sauvages, pour permettre aux abeilles de choisir par elles-mêmes des sources de nectar diversifiées. Cela contribue à maintenir la biodiversité et à produire un miel aux saveurs variées, reflétant le terroir naturel de la région.
Quels sont les critères permettant d'identifier un miel de qualité ?
Au niveau du goût, il est crucial de prêter attention à la persistance des arômes en bouche. D'un point de vue visuel, les marbrures qui se forment à la surface des pots de miel indiquent un miel exceptionnel. Ces marbrures résultent en réalité de microbulles d'air formées lors de la cristallisation naturelle d'un miel sec en pot. Cette apparition est due à la différence de dilatation entre le miel et le verre.

En résumé, les marbrures signalent que :
  1. Le miel est sec, assurant une conservation optimale.
  2. Le miel a cristallisé naturellement dans le pot.
  3. Le miel a été mis en pot dès la récolte.
  4. Le miel n'a pas été chauffé, préservant ainsi les arômes, enzymes, minéraux et nutriments naturellement présents dans le miel.

Gelée royale

16 questions

Comment consommer la gelée royale ?

Il est conseillé de prendre une cuillère rase chaque matin à jeun : la cuillère fournie avec le pot contient 0,5 g, c'est la dose quotidienne. Une fois le pot entamé, mieux vaut le terminer sans l'interrompre longuement.

La gelée se laisse fondre sous la langue, où son goût se déploie le mieux.

Pour les personnes sensibles à son goût acide et âcre, elle peut se prendre avec un peu de miel ou de confiture.

Quand prendre ma gelée royale ?

La gelée royale se consomme toute l'année : il n'y a pas de saison particulière.

L'usage le plus répandu est de la prendre par périodes, souvent à l'automne et à la fin de l'hiver — un rythme facile à tenir, qui correspond aussi à la taille de nos pots. Rien n'empêche d'en prendre une cuillère chaque matin de façon continue : c'est affaire d'habitude.

À raison d'une cuillère par jour, soit 0,5 g, le pot de 10 g couvre une vingtaine de jours et celui de 20 g une quarantaine. Une fois entamé, il se garde au réfrigérateur entre +2 °C et +5 °C, à l'abri de la lumière.

Quelles sont les propriétés de la gelée royale ?

La gelée royale est la sécrétion des jeunes abeilles nourrices. C'est l'aliment exclusif de la reine pendant toute sa vie, et celui de chaque larve durant ses trois premiers jours.

Sa composition est bien connue : environ deux tiers d'eau, des protéines, des sucres simples, des lipides — dont l'acide 10-hydroxy-2-décénoïque, que l'on ne trouve que dans la gelée royale — ainsi que des vitamines du groupe B et des minéraux.

Nous nous en tenons volontairement à cette description. La réglementation européenne encadre strictement ce qu'un producteur peut affirmer des effets d'un aliment sur la santé, et aucune allégation de ce type n'est aujourd'hui autorisée pour la gelée royale : les vertus que vous lisez ailleurs ne reposent donc sur aucune autorisation. Nous préférons vous dire d'où vient la nôtre et comment elle est produite plutôt que de lui prêter des effets que nous ne saurions démontrer : c'est l'objet de nos engagements.

Quelle est la composition de la gelée royale ?
Par sa composition très complète, la Gelée Royale apporte tous les éléments nutritifs nécessaires à la vie des abeilles :
- de l'eau d'abord en grande quantité (entre 60 et 70 %),
- des sucres ensuite (9-23 %)
- des protides (10-18 %) dont une grande partie d'acides aminés,
- des lipides (4-8 %).
La gelée royale contient de l'acide folique (vitamine B9) et du zinc, des vitamines (B1, B2, B3, B5, B6 et B8), des sels minéraux (cuivre et phosphore).
La gelée royale est le seul aliment qui contient un acide gras unique le 10HDA (10-hydroxy-2-décénoïque).
Attention, la consommation journalière n'excède pas 2 grammes car le corps va rejeter l'excédent non utilisé.
Comment conserver la gelée royale ?
Pour une meilleure conservation, placez la gelée royale dans votre réfrigérateur, à une température  comprise entre +2°C et +5°C à l’abri de la lumière et de la chaleur afin de ne pas altérer les protéines.
Le Groupement des Producteurs de Gelée Royale (GPGR) a fixé une Date de Durabilité Minimale de 18 mois après la récolte, aucune dégradation des constituants n’étant apparue jusque là à cette température de froid positif.
La production a été faite sur place à la ferme à Saint Aubin des Châteaux près de Châteaubriant (44)
Quel goût a la gelée royale fraîche ?

Un goût franc, qui surprend à la première prise : acide, légèrement piquant en fin de bouche, avec une texture onctueuse proche d'une crème épaisse. La sensation piquante passe en quelques secondes.

Cette acidité n'est pas un défaut, c'est la signature d'une gelée fraîche et non transformée. Une gelée adoucie, mélangée à du miel ou reconstituée à partir d'un produit lyophilisé aura un goût plus neutre — mais ce ne sera plus de la gelée royale à l'état brut.

Si le goût vous gêne, laissez fondre la dose sous la langue puis prenez une cuillère de miel : cela n'enlève rien au produit.

Pourquoi la gelée royale française coûte-t-elle si cher ?

Parce qu'elle se récolte cellule par cellule. Chaque gramme suppose un greffage manuel des larves, un élevage conduit sans nourrissement artificiel ni antibiotiques, puis une récolte par aspiration, cellule par cellule, au troisième jour. Le coût de production en France se situe entre 600 et 1 000 € le kilogramme.

La gelée royale consommée en France est importée à 99 %, principalement de Chine, où elle est produite en très grandes séries et acheminée congelée. L'écart de prix ne mesure pas une marge : il mesure deux modes de production qui n'ont rien de commun.

Chez nous, un pot de 10 g coûte 25 € et un pot de 20 g, 47 € — soit vingt jours de cure à la dose conseillée.

Quelle différence entre un pot de gelée royale fraîche et les ampoules vendues en pharmacie ?

Ce ne sont pas les mêmes produits. Une ampoule contient une petite quantité de gelée royale, souvent lyophilisée ou diluée dans une solution, présentée en milligrammes : une mention comme « 3 500 mg » désigne l'équivalent annoncé pour la cure entière, pas ce que vous prenez chaque matin.

Un pot de gelée royale fraîche ne contient que de la gelée, à l'état où elle est sortie de la ruche. La cuillère fournie en contient 0,5 g, soit 500 mg de produit frais pur pris chaque jour.

L'origine diffère aussi. Les compléments vendus en rayon n'indiquent le plus souvent pas leur pays de récolte, alors que le logo GRF-Gelée Royale Française® garantit une production française et un numéro de traçabilité propre à chaque pot.

Comment savoir si une gelée royale est vraiment française ?

Trois vérifications suffisent :

  • Le logo GRF-Gelée Royale Française® et le numéro de traçabilité inscrit sur l'étiquette, qui permet de remonter du pot jusqu'au producteur.
  • L'état du produit. La charte GRF® impose une gelée ni congelée, ni transformée, ni mélangée. Une gelée « décongelée avant conditionnement » ne relève pas de cette charte.
  • Le prix. Une gelée annoncée française à moins d'un euro le gramme est difficilement compatible avec un coût de production de 600 à 1 000 € le kilogramme.

La vigilance est justifiée : une enquête de la répression des fraudes portant sur plus de 300 professionnels a relevé, pour la gelée royale, des présentations trompeuses laissant croire au consommateur à une origine française.

Combien de temps dure un pot, et quelle durée pour une cure ?

La cuillère fournie avec le pot contient 0,5 g : c'est la dose conseillée pour une journée. À ce rythme, un pot de 10 g couvre une vingtaine de jours et un pot de 20 g une quarantaine.

Les usages varient : certains prennent la gelée royale par périodes de trois semaines, d'autres sur six semaines, plusieurs fois dans l'année. Pour une cure longue, prévoyez le nombre de pots correspondant et enchaînez-les sans interruption prolongée — une fois entamé, un pot se termine.

Qu'est-ce que le 10-HDA ?

L'acide 10-hydroxy-2-décénoïque, abrégé en 10-HDA, est un acide gras que l'on ne trouve que dans la gelée royale. Il n'existe dans aucun autre produit de la ruche ni dans aucun autre aliment connu, ce qui en fait le marqueur d'authenticité du produit.

La norme internationale ISO 12824 fixe une teneur minimale de 1,4 g pour 100 g de gelée royale fraîche. Un dosage en laboratoire permet donc de vérifier qu'une gelée est bien de la gelée royale et qu'elle n'a pas été allongée — le mélange avec du miel étant la falsification la plus courante. D'une gelée à l'autre, les teneurs relevées s'étendent d'environ 0,8 à 3,4 %.

Le Groupement des producteurs de gelée royale, auquel nous adhérons, relève une teneur moyenne de 2,3 % sur l'ensemble de ses adhérents : la gelée royale française se situe dans le haut de cette échelle, bien au-delà du seuil de la norme. Cette teneur atteste la nature du produit ; elle ne dit rien de ses effets.

Comment le pot de gelée royale voyage-t-il jusqu'à moi ?

Les commandes sont préparées à la ferme et remises au transporteur le lundi ou le mardi de la semaine suivant votre paiement : le colis ne passe jamais un week-end en centre de tri. L'expédition se fait en Colissimo, en France métropolitaine, avec un numéro de suivi communiqué par courriel.

Le pilulier est glissé dans un étui isotherme en liège, deux pièces qui s'emboîtent l'une dans l'autre, puis sanglé à un pain de glace. L'ensemble est calé au papier kraft froissé dans un carton, sans plastique de calage. Le liège freine les échanges de température et le pain de glace entretient le froid pendant l'acheminement.

À la réception, placez le pot au réfrigérateur, entre +2 et +5 °C, à l'abri de la lumière. Que le pain de glace soit fondu est normal — c'est son rôle. Les photos de l'emballage figurent sur la page Livraison et retours.

Si le colis vous parvient ouvert ou visiblement endommagé, refusez-le et prévenez-nous : les modalités figurent sur cette même page.

Peut-on congeler la gelée royale ?

Oui, c'est possible — mais cela n'a pas d'intérêt. À raison d'une cuillère par jour, un pot de 10 g se termine en une vingtaine de jours et un pot de 20 g en une quarantaine : le réfrigérateur, entre +2 et +5 °C, suffit largement à couvrir une cure.

Ce qui compte, c'est ce que la gelée a subi avant d'arriver chez vous. La charte GRF-Gelée Royale Française® impose au producteur un produit ni congelé, ni transformé, ni mélangé : la nôtre passe du prélèvement à votre réfrigérateur sans jamais quitter le froid positif.

La gelée importée, elle, voyage congelée — c'est le seul moyen de l'acheminer sur de longues distances — puis elle est décongelée avant d'être conditionnée. C'est toute la différence entre les deux produits.

Qui ne doit pas consommer de gelée royale ?

La gelée royale est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes, ainsi qu'aux personnes allergiques aux produits de la ruche — miel, pollen, propolis, venin. Une allergie connue à l'un de ces produits doit conduire à s'abstenir.

Chez l'enfant, elle est à écarter avant un an, comme tous les produits de la ruche, et son usage demande ensuite un avis médical : nous y consacrons une question à part.

En cas de traitement en cours, de terrain allergique ou simplement de doute, demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant d'entamer une cure.

Ces mentions figurent également sur l'étiquette du pot et sur la fiche du produit.

Peut-on donner de la gelée royale à un enfant ?

Pas avant un an. Comme le miel et les autres produits de la ruche, la gelée royale est déconseillée au nourrisson : l'Anses le rappelle pour le miel en raison du risque de botulisme infantile, et la précaution vaut pour l'ensemble de la ruche.

Au-delà, il n'existe pas de contre-indication formelle chez l'enfant en bonne santé, mais pas non plus de dose de référence établie, et les recommandations varient d'une source à l'autre — certaines écartent la gelée royale avant trois ans, d'autres avant six. En l'absence de consensus, l'avis de votre médecin ou de votre pédiatre est le seul repère fiable : demandez-le avant de commencer.

Deux précautions dans tous les cas :

  • Le risque allergique. Il est le vrai sujet. Commencez par une quantité très inférieure à une dose, et surveillez la réaction. Si l'enfant est allergique aux pollens ou à un produit de la ruche, abstenez-vous : l'Anses signale ce risque explicitement.
  • La quantité. La dose conseillée chez l'adulte est d'une cuillère par jour, soit 0,5 g. Pour un enfant, elle doit être nettement réduite, et c'est au médecin de la fixer — nous ne donnons pas de posologie pédiatrique.
Le pain de glace est fondu à l'arrivée : la gelée royale est-elle encore bonne ?

Oui. Un pain de glace partiellement, voire entièrement fondu à l'ouverture du colis est le déroulement normal : il n'est pas là pour arriver gelé, mais pour absorber la chaleur pendant tout le trajet. C'est justement en fondant qu'il fait son travail.

Le pot voyage dans un étui isotherme en liège, en deux pièces qui s'emboîtent autour du pilulier, sanglé au pain de glace et calé au papier kraft dans le carton. Le liège freine les échanges de température : à l'ouverture, le pot est frais au toucher, même après deux ou trois jours d'acheminement.

Placez-le simplement au réfrigérateur dès réception, entre +2 et +5 °C, à l'abri de la lumière. La gelée royale ne se dégrade pas pour quelques heures hors du froid : ce qui compte, c'est de ne pas la laisser à température ambiante sur la durée.

En revanche, si le colis vous parvient ouvert, écrasé ou si le pot est cassé, refusez-le ou prévenez-nous : les modalités figurent sur la page Livraison et retours.

Élevage

2 questions

Comment introduire une reine fécondée ?
Une reine mal introduite dans une colonie ne fournira pas tout son potentiel à la ruche.

Création d’une nouvelle colonie (meilleur taux d’acceptation)


Lorsque vous recevez votre reine, vous prélevez dans une ruche deux cadres de nourriture et deux à trois cadres de couvain naissant avec de jeunes abeilles que vous mettez dans une ruchette placée à quelques mètres de la ruche d’origine. Vous secouez en plus dans cette ruchette deux à trois cadres de jeunes abeilles (cadres avec de très jeunes larves). Les vieilles abeilles (les plus agressives vis-à-vis de la nouvelle reine) retournent à leur ruche. Il restera alors dans votre nouvelle colonie ainsi constituée que des jeunes abeilles qui accepteront plus facilement la reine.

Les deux cadres de nourriture sont en rive et les deux cadres de couvain au milieu. Placez alors la cagette fermée entre les deux cadres de couvain. Au bout de trois à cinq jours enlevez toutes les cellules royales et, suivant l’agressivité de vos abeilles, enlevez la languette plastique qui obture le candi et les abeilles se chargeront de libérer la reine en consommant le candi. Cette méthode peut être utilisée jusqu’à fin juillet et nécessite un nourrissement au sirop pour stimuler les abeilles.

Remplacement d’une vieille reine


Cette méthode fonctionne très bien au début du printemps et à la fin de l’été. Dans tous les cas, l’introduction dans une ruche très agressive est risquée. Éliminez la vieille reine et introduisez la cage fermée au milieu du couvain. Au bout de 5 à 7 jours, enlevez toutes les cellules royales et arrachez la languette plastique qui protège le candi. N’intervenez plus avant 5 à 6 jours.

Comment introduire une reine vierge ?
Pour l’introduction des reines vierges, la meilleure solution consiste à préparer une petite ruchette de fécondation (type Mini-plus, Apidea, ...) avec 200 g de candi et 3 cadrons de cire gaufrée.
Une fois prête, versez une à deux louches d’abeilles (suivant le volume de la ruchette) que vous aspergez modérément avec un vaporisateur d’eau (surtout pas sucrée). Il est également possible d'endormir les abeilles au CO2 Immédiatement, au milieu des abeilles engourdies par l’eau, vous déposez la jeune reine. Fermez la ruchette et mettez-la à la cave pendant 3 jours.
Au bout de ces 3 jours, disposez la ruchette sur son emplacement (de préférence le soir pour éviter les désertions).
Quand la reine est fécondée laissez la pondre au moins 10 jours et introduisez-la dans une nouvelle colonie.

Nos produits

Miels, gelée royale, pollen et reines : la boutique du rucher.

Le rucher

Nos pratiques, nos emplacements et notre certification bio : à propos.

Nous joindre

Une question précise ? Écrivez-nous, nous répondons rapidement.